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# Posté le vendredi 19 janvier 2007 15:53

MEGASPORTS:Formule1 Schumacher a la veille de son dernier grand prix

Si les séances d'essais libres du vendredi ne livrent que rarement des informations primordiales en vue du Grand Prix du dimanche, celles du Grand Prix du Brésil, dernière épreuve de l'année, ont forcément plus de valeur. D'autant que les titres pilotes et constructeurs seront attribués lors de ce dernier week-end à Interlagos. Sur le circuit brésilien, toujours aussi éprouvant pour les pilotes, et difficile pour les voitures, Michael Schumacher et Fernando Alonso ont pris leurs marques comme d'habitude, n'effectuant aucun tour chronométré lors de la première séance, avant de tester leur monoplace lors de la seconde.

Premier enseignement: les deux pilotes en concurrence pour s'octroyer le titre de champion du monde des pilotes 2006 ont signé des performances très proches les unes des autres vendredi après-midi. Au final, ce sont 107 millièmes de seconde qui séparent les deux hommes, le pilote Ferrari, sixième, devançant de quatre rangs son rival de chez Renault. Sur une piste sèche malgré les orages qui avaient éclaté sur Sao Paulo quelques heures plus tôt, les deux hommes ont presque roulé le même nombre de kilomètres puisque l'Allemand a bouclé 15 tours quand l'Espagnol en effectuait un de plus. Schumi s'est en outre offert une petite frayeur avec un petit tour dans l'herbe suite à un tête-à-queue survenu à la 25e minute de la séance. Sans conséquence pour sa Ferrari.


Montagny brille

Les deux coéquipiers respectifs de Schumacher et d'Alonso, Felipe Massa et Giancarlo Fisichella, ont, eux, moins "forcé" que leur leader. Le premier s'est contenté de la 17e place. Le second a signé le 12e temps en se créant lui aussi une petite frayeur en sous-virant dans un virage rapide au point de placer deux roues sur le vibreur. Pour le reste, et c'est presque anecdotique, la journée de vendredi a vu Kimi Räikkönen (McLaren) remporter la première séance et Anthony Davidson (Honda) se montrer le plus rapide lors de la seconde.

D'autre part, les BMW affichaient sur leur aileron arrière un "Danke Michael" pour rendre hommage à la somptueuse carrière de Schumacher. Une image qui prend encore plus de relief quand l'on sait que le jeune et grand espoir allemand, Sebastian Vettel, âgé de 19 ans et troisième pilote de l'écurie germanique, est un fan inconditionnel du baron rouge. Enfin, Franck Montagny a réalisé une très belle performance lors de la deuxième séance d'essais libres. Celui qui sera le troisième pilote Toyota en 2007 a signé une bien belle 8e place au volant de sa Super Aguri. Une sacrée performance.


Je vais vous laisser avec une petite compil des grands moments de Schumacher, en hommage a sa grande carrière.
# Posté le vendredi 20 octobre 2006 16:46

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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 16:36

MEGASPORTS:Championnat du MONDE DE F1

MEGASPORTS:Championnat du MONDE DE F1
Trois semaines après la victoire inédite de Jenson Button en Hongrie, Felipe Massa a emboîté le pas du jeune Britannique en gravissant la plus haute marche du podium, dimanche, à l'issue du Grand Prix de Turquie. Une victoire d'autant plus marquante pour le pilote brésilien, incrédule en conférence de presse, qu'elle permet à Ferrari de revenir sur les roues de Renault au classement constructeurs. De bon augure avant Monza, sur les terres de la Scuderia où Felipe Massa entend bien porter aux nues le cheval cabré.


Felipe, quel est votre sentiment après cette première victoire en Grand Prix?

C'est tout simplement fantastique. J'ai travaillé tellement dur tout au long de ma carrière pour en arriver là. Quand je me retourne pour voir tout ce que j'ai fait pour atteindre ce but, c'est vertigineux! Je suis vraiment heureux et très ému. C'est une journée inoubliable pour moi, comme l'était celle d'hier.

Racontez-nous vos premiers tours et votre fin de course alors que la victoire se dessinait?
Que se passait-il dans votre tête à ces instants?
J'ai fait un départ et un premier tour parfaits. Je me suis aperçu que derrière, Michael Schumacher et Fernando Alonso se livraient une belle bataille dès les premiers virages. La voiture était bien équilibrée et même après l'intervention du « safety car », je n'ai pas eu besoin d'attaquer outre mesure. Je suis parvenu à garder la tête tout au long de la course car tout a parfaitement fonctionné, y compris les pneumatiques.

Et lorsque vous avez coupé la ligne d'arrivée?

C'est difficile à décrire. C'est comme si un rêve devenait réalité. Mes deux voisins ont déjà vécu ça (allusion à Fernando Alonso et Michael Schumacher, ndlr), mais en ce qui me concerne, c'était la première fois. C'est très spécial. Je suis très chanceux d'appartenir à cette formidable équipe qui me prépare une monoplace parfaite à chaque Grand Prix.

Vous n'êtes pas près d'oublier cette première victoire. D 'autant qu'elle est pour le compte de Ferrari et qu'elle permet à la Scuderia de talonner Renault au championnat des constructeurs...
C'est extraordinaire. J'ai toujours rêvé de piloter pour Ferrari et gagner ma première course avec la Scuderia, c'est très symbolique pour moi. Je suis certain que toute l'équipe est satisfaite car nous faisons du très bon travail cette année.

Ferrari nourrit de grandes ambitions alors que se profile Monza à l'horizon...
C'est certain! Au vu de notre potentiel, le championnat reste très ouvert. Il y a encore quatre courses au calendrier et l'on ne sait jamais ce qui peut arriver. Michael (Schumacher) peut toujours être champion du monde et le Team a encore de très grandes chances d'être sacré. Pour ma part, je vais tâcher de conserver ma troisième place au classement général. Nous somme focalisés sur ces objectifs et nous ferons tout notre possible pour y parvenir.

1 F. Alonso 100 10 8 10 8 8 10 10 10 10 4 8 4 -
2 M. Schumacher 90 8 3 - 10 10 8 4 8 8 10 10 10 1
3 F. Massa 52 0 4 - 5 6 5 0 4 4 8 6 8 2
4 K. Räikkönen 49 6 - 8 4 5 4 - 6 6 - 4 6 -
5 G. Fisichella 49 - 10 4 1 3 6 3 5 5 6 3 3 -
6 J. Button 31 5 6 0 2 - 3 0 - 0 - - 5 10
7 J. Montoya 26 4 5 - 6 - - 8 3 - -
8 R. Barrichello 21 0 0 2 0 4 2 5 0 - 3 - - 5
9 N. Heidfeld 19 0 - 5 0 0 1 2 2 2 - 1 - 6
10 R. Schumacher 16 0 1 6 0 - - 1 - - - 5 0 3
11 D. Coulthard 14 0 - 1 - - 0 6 0 1 2 0 0 4
12 P. De La Rosa 10 2 - 8
13 J. Trulli 10 0 0 - - 0 0 - 0 3 5 - 2 0
14 J. Villeneuve 7 - 2 3 0 1 0 0 1 - - 0 -
15 M. Webber 6 3 - - 3 - 0 - - 0 - - - -
16 N. Rosberg 4 2 - - 0 2 0 - 0 - 0 0 - -
17 C. Klien 2 1 - - - - 0 - 0 0 - 0 1 -
18 V. Liuzzi 1 0 0 - 0 - 0 0 0 0 1 0 0 -
19 C. Albers 0 - 0 0 - 0 - 0 0 - - 0 0 0
20 S. Speed 0 0 - 0 0 0 - 0 - 0 - 0 0 0
21 Y. Ide 0 - - 0
22 F. Montagny 0 - - 0 0 - - 0
23 T. Monteiro 0 0 0 - 0 0 0 0 0 0 - - 0 0
24 T. Sato 0 0 0 0 - - 0 0 0 - - 0
30 R. Zonta 0


1 Renault 149 10 18 14 9 11 16 13 15 15 10 11 7
2 Ferrari 142 8 7 15 16 13 4 12 12 18 16 18 3
3 McLaren Mercedes 85 10 5 8 10 5 4 8 9 6 6 6 8
4 Honda 52 5 6 2 2 4 5 5 - - 3 5 15
5 Toyota 26 - 1 6 - - - 1 - 3 5 5 2 3
6 BMW Sauber 25 - 2 8 - 1 1 2 3 2 1 6
7 Red Bull 16 1 1 - 6 - 1 2 - 1 4
8 Williams 10 5 3 2 - - - - -
9 Toro Rosso 1 - - - - - - - - - 1 - - -
10 Midland 0 - - - - - - - - - - - -
11 Super Aguri 0 - - - - - - - - -


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# Posté le lundi 28 août 2006 07:16

MEGASPORTS:Basketball CHAMPIONNAT DU MONDE JAPON 2006

MEGASPORTS:Basketball CHAMPIONNAT DU MONDE JAPON 2006
Le pire et le meilleur. Voilà ce à quoi doivent s'attendre les supporteurs de l'équipe de France engagée dans ce Championnat du monde. C'est là le constat que l'on voudrait ne pas croire définitif après la qualification des hommes de Claude Bergeaud en huitième de finale face à l'Angola (68-62). Au regard d'un premier tour, où les Bleus auront plus souvent versé dans le franchement médiocre que dans l'excellence, c'est déjà un progrès. Car, si tout ne fut pas parfait lors de ce choc entre les médaillés de bronze du dernier Euro et les Champions d'Afrique, révélation de ce tournoi, Diaw et ses coéquipiers auront offert quarante premières minutes susceptibles de rassurer.

A force d'entendre Cl
aude Bergeaud leur répéter qu'ils avaient tout à craindre de ces Palancas Negras, capables d'emmener l'Allemagne de Nowitzki dans une troisième prolongation avant de rendre les armes en phase de poule, les Bleus avaient, semble-t-il, fini par enregistrer le message. Rentrés comme des morts de faim et forts d'une concentration de tous les instants en début de rencontre, les Tricolores semblaient retrouver le fil de leur jeu au meilleur moment. Un second acte nettement moins maîtrisée, où la fébrilité régna en maître dans les rangs, vient ternir cette belle impression de départ. L'objectif minimal de cette équipe de France, privée de son boss, Tony Parker, dans ce Mondial, n'en reste pas moins atteint. Les Tricolores sont dans le grand huit planétaire, un statut qui, au soir de la défaite face au Liban, avait tout d'illusoire...

Jea
nneau, c'est beau !

A l'image d'une équipe de France de football méconnaissable durant son premier tour de la Coupe du monde en Allemagne avant de se retrouver en phase finale, les basketteurs français renouaient dimanche au coup d'envoi de ce premier match couperet avec ce qui fait leur force, à savoir une défense de fer qui laissait leurs adversaires totalement démunis. Pas un Bleu ne fait alors défaut dans ce formidable travail de sape de l'attaque angolaise, au point que les shooteurs africains ne parviennent à signer que trois malheureux paniers durant ce premier quart-temps (17-6). Le balai français en défense (une seule faute en dix minutes!, ndlr) pour mettre en échec la puissance offensive adverse enchante les supporteurs tricolores.
Un bonheur n'arrivant jamais seul, Aymeric Jeanneau, pourtant toujours handicapé par une tendinite aux adducteurs, donne le ton à trois points avec un premier panier primé. Meilleur homme du match, le futur meneur de l'Asvel, auteur de cinq points en cinq minutes et en serrant les dents, avait creusé le premier écart en faveur des Français (9-2, 5e).

Même si les Angolais parviennent à reprendre pied dans le second quart-temps, une réaction qui se matérialise par un rapproché à six points (21-15, 13e), la France mène bien son affaire, en dépit de quelques signes de relâchement. Boris Diaw, auteur de quatorze points au final, va au dunk et Mike Pietrus se refait une santé sur un tir à trois points bienvenu (28-17, 16e), imité dans la foulée par un Jeanneau déchaîné (34-17, 19e). A ce stade de la rencontre, la France a un pied et demi en quart de fi
nale. C'est sans compter sur les errances de ces Bleus alternatifs. Un 7-0 angolais dans les deux dernières minutes précédant la pause dilapide une bonne partie du capital français rame à dix unités à la mi-temps (34-24).

Forts de cet avertissement sans frais, les joueurs de Bergeaud, forts d'une nette supériorité au rebond et d'un pourcentage de réussite enfin digne de leur standing (46% au final), serrent le jeu à la reprise et profitent de leur avantage de taille sur les Angolais pour faire le plein à l'intérieur. Autre chaînon fort de ce bel ensemble, Mickaël Gelabale, omniprésent lors de ce rendez-vous, ne finira pas pour rien avec une ligne de stats première classe (14 pts, 6 rbds, à 6/9 aux tirs). Repas au-dessus de la barre des dix points avant le dernier quart-temps (49-35), l'avantage des Bleus avait de quoi rassurer.

briles, si briles...

Al
ors que l'entrée d'un Mamoutou Diarra, plein de culot à trois points (deux tirs primés en deux minutes) redonnait des ailes aux Français (55-40, 33e), tout s'effritait ou presque dans le money-time. Et le bénéfice de la belle confiance du Chalonnais, remplaçant de Parker, s'envolait, écrasé par un 9-0 angolais des plus inquiétants, en même temps que la défense française avait baissé de pied (55-49, 35e).

De nouveau six petits points
d'avance et le spectre de l'élimination face à la Grèce en 2005, à l'Euro, de resurgir à Saitama! Un trois points salvateur de Gelabale, suivi d'une passe laser de Jeanneau, meilleur marqueur de la rencontre (16 pts, 2/3 à 3 points) à destination de Flo Pietrus semblaient enfin sceller le sort de ce match (60-49, 36e). Mais les Palancas Negras, derniers représentants du continent africain après la courte élimination du Nigéria un peu plus tôt face à l'Allemagne (77-78), refusaient la défaite. Une rare perte de balle de Jeanneau, deux lancers francs ratés de Weis et un panier à deux points plus bonus de Mingas donnaient le frisson (60-56, 40e) avant qu'une série gagnante de huit lancers francs, dont un six sur six de Jeanneau, ne libère enfin les Bleus. L'essentiel était acquis!
# Posté le dimanche 27 août 2006 16:28